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27 janvier 2007 6 27 /01 /janvier /2007 00:08
Attention : en 2014 OverBlog a inséré arbitrairement de la publicité sur cet espace. Ce n'est pas un choix personnel et je mets en garde tous ceux qui souhaiteraient cliquer sur une proposition publicitaire. Souvent les offres ne sont ni pertinentes, ni dénuées de risques pour votre ordinateur !
 
Réflexion sur les batailles
entre les
Avenir Sceptiques
et les
Climat Sceptiques
 
Lorsque j'avais 10 ans, et que le temps était particulièrement capricieux, j'entendais souvent les anciens dire : « Ils nous détraquent la météo avec tous ces spoutniks ! » La recherche spatiale en était à ses débuts, et l'inquiétude de nos " petits vieux " était bien réelle.
 
En Afrique du Nord, il n'était pas courant de voir de la neige ; pourtant lorsque l'hiver 58 montra ses dents en Europe, les cristaux blancs firent bel et bien leur apparition dans le ciel de l'Algérie. Ce fut le moment de mon premier bonhomme de neige !
 
Ensuite j'ai entendu régulièrement : « Il n'a jamais fait aussi chaud pour un mois de janvier !
As t'on jamais vu la mer geler à Marseille ?  Il n'y a plus de saisons !  Qu'est-ce qu'il est tombé comme eau ce printemps !  Voilà maintenant que les giboulées de mars sont en juin ! »
 
Et puis j'ai appris à l'école que des ancêtres très éloignés avaient franchi un détroit de Behring gelé pour aller coloniser le continent américain ; que dans le Sahara coulait des rivières ; que les Vikings donnèrent à un magnifique pays vert, le nom de "Groenland", comme l'indique son nom ; Que les Huns et autres Vandales, finirent par quitter leurs steppes devenues trop chaudes afin de conquérir de plus ondoyants pâturages.
 
J'ai entendu que les Mayas avaient sans doute dû affronter de telles sécheresses, qu'ils finirent par mourir de faim ! ; que les hivers de l'époque de la bête du Gévaudan étaient si rudes ! ; et que le climat finalement a changé de temps en temps, suivant des cycles longs et des cycles courts de réchauffement et de glaciation, et que cela va probablement continuer ainsi longtemps.
 
Un peu plus tard au lycée, j'ai été stupéfait de pouvoir imaginer que l'impact d'une météorite sur notre bonne planète avait pu être à l'origine de la disparition d'espèces animales toute entières, provoquant un changement cataclysmique de climat pendant des décennies.
 
Je me suis demandé comment la vie avait pu émerger de ce bouillon des origines, laissant trop lentement la place aux végétaux créateurs d'oxygène. La Terre, merveilleuse maison de tous nos ancêtres, avait dû en souffrir des moments de troubles et de bouillonnements pour parvenir à cet équilibre qui fait l'admiration des scientifiques, des spirituels et des poètes !
 
Et puis dans la brume des fumées de cheminées et des vapeurs d'échappement, je me suis réveillé un beau matin, j'ai tendu l'oreille, et j'ai entendu crier « Assez de pollution, nous sommes en train de tuer notre planète ! »
Je me suis frotté les yeux qui me picotaient déjà, me suis raclé la gorge, et j'ai écouté un moment.
 
Pendant quelques temps, j'ai ragé avec les autres, j'ai vu des parents partir dans les bras du cancer, et j'ai levé le pied de l'accélérateur. La crainte de mes aïeux, les Gaulois allait t'elle se réaliser ? Le ciel allait t-il nous tomber sur la tête ? Un trou était bel et bien en train de se former au-dessus de nous, dans le ciel.
 
Certains disaient : « Voyez la Mer de Glace recule inexorablement dans les Alpes, le sommet blanc du Kilimandjaro en Afrique disparaît ! »
Alors je lisais, et réalisais que la mémoire même des hommes attestait que la Mer de Glace avait fluctuée au cours des âges récents, que cette majestueuse capuche blanche du sommet africain avait déjà perdu la moitié de sa masse originelle dans la première partie du siècle.
 
Je relisais des articles de presse alarmistes des années 50 et 70, qui prédisaient l'arrivée d'un nouvel âge glaciaire ? Et puis subitement, c'était le contraire ! Des modélisations faîtes par les nouveaux scientifiques, nous amenaient à penser que nous allions en fait, avoir plus chaud !
 
Avec certains dégâts causés à l'environnement, en grande partie à cause de l'industrialisation galopante, et aussi par la démission des hommes, certains d'entre eux prirent finalement conscience de la nécessité de faire le plus possible pour préserver ce milieu, pour nous-même et pour nos enfants. L'écologisme s'est institué « Raison des Etats ».
 
Les Nations se sont réunis et ont commencé à se demander si nous n'étions pas sur la douce et inexorable pente qui nous menait à notre perte. Ils ont demandé à de nombreux chercheurs et scientifiques de faire un constat.
D'année en année, ils ont travaillé, et se sont dit « Oui le soleil se réchauffe, ça n'est pas très bon pour la suite ! Oui l'obliquité de la Terre a une révolution d'environ 36.000 ans. L'excentricité de l'orbite terrestre varie tous les 100.000 ans. Oui l'influence des nuages dans l'absorption des rayons solaires modifie les climats. L'éloignement de la Lune à raison de 3.8 centimètres par an doit bien avoir une influence. La colère des volcans, la dérive des continents, ça change quoi ? »
 
Alors ils ont commencé à chercher d'autres responsables comme l'effet de serre.
 
Mais qu'est-ce que l'effet de serre ?
C'est ce qui permet à la vie d'exister !
 
 
L'effet de serre est un mécanisme physique naturel qui permet à l'atmosphère terrestre, grâce à la présence de certains gaz dans ses couches supérieures, de laisser passer l'énergie du soleil émise sous forme de lumière, la Terre émet essentiellement dans l'infrarouge. C'est ce rayonnement qui est absorbé par certains gaz de l'atmosphère, dit gaz à "effet de serre". Une partie de cette énergie absorbée par l'atmosphère est renvoyée vers la surface de la Terre, ce qui augmente ainsi sa température.
 
Ces gaz dits " à effet de serre " sont la vapeur d'eau (comprenant les nuages) un peu moins de 2/3 de la contribution totale, puis le dioxyde de carbone qui intervient pour environ un 1/5.
Les 15 % restants étant dus à l'ozone, le protoxyde d'azote, le méthane et enfin les CFC, en partie à l'origine du trou dans la couche d'ozone.
 
Le grand problème, c'est le CO2, car en consommant les énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon) dans les industries, les transports et pour les besoins vitaux, nous en rejetons dans l'atmosphère davantage que si nous étions restés à l'âge de pierre !
 
L'évolution de l'homme serait-elle sa propre perte ?
 
Ces scientifiques ont alors très sérieusement pointé du doigt cette anomalie !
Quelle pouvait être la part de responsabilité de l'homme ? Les plus pessimistes parlaient de 60% de responsabilité ! Les médians de 30%, les autres ? Va savoir !
 
Personne ne peut contester cet accroissement du rejet, mais comment calculer sa valeur et son impact. Les spécialistes restent divisés. Quoi qu'il en soit, même si l'on réduisait les émissions de gaz carbonique (CO2) à leur niveau des années 90, sa concentration continuerait à croître avant de se stabiliser à un niveau beaucoup plus élevé qu'aujourd'hui. Cette concentration enregistre la croissance des émissions de gaz à effet de serre depuis près de 100 ans. La température poursuivrait, elle aussi, son évolution avant de se stabiliser à une valeur supérieure à celle que nous connaissons maintenant, avec une inertie de plusieurs siècles. Il se pourrait donc que certains changements dans le système climatique, plausibles au regard des modèles, soient effectivement irréversibles à courte échéance, à l'échelle de l'âge de la Terre.
 
Est-ce que cela veut dire que nous ne devons rien faire ? Certainement pas !
Avant de trouver réellement des énergies de substitution non polluantes, ce qui va nous prendre encore le temps qu'il nous reste de réserves d'énergie polluante ; nous pouvons réellement faire bien plus que d'économiser, rendre les machines moins gourmandes et changer nos comportements. Nous pouvons aussi développer des techniques de capture du CO2.
 
La capture et le stockage du carbone est en fait une technique de saisie qui consiste à séparer le CO2 du reste des gaz émis par la combustion (principalement de l'azote). Il existe plusieurs principes de séparation qui en sont d'ores et déjà au stade commercial. Il faudra les adapter aux gros volumes en jeu.
 
A Esbjerg, au Danemark, s'est construit une usine expérimentale qui pourrait capturer jusqu'à 90% du CO2. C'est le Projet " Castor ".
Il est possible de piéger 1 tonne de CO2 pour moins de 30€. Cette usine sera opérationnelle en février 2008.
On pourrait ainsi réduire de 15% l'émission de CO2.
Mais il existe d'autres méthodes, comme la fertilisation par le fer.
 
Cependant la moitié du gaz carbonique produit par l'homme est absorbée par l'océan. Le potentiel d'absorption est mal connu. En effet quelle est la quantité totale de carbone pouvant être stockée par les océans ?
 
Ce sont de vraies bonnes questions. Il n'est pas nécessaire d'être si terriblement alarmiste, rendant l'homme responsable de son propre malheur, et d'une destinée irréversible, car son influence réelle est plus que sujette à doutes profonds sur sa valeur vérifiable.
 
Les scientifiques mettant le monde en garde dans le rapport du 1er groupe de travail du GIEC concluent « qu'un faisceau d'éléments suggère qu'il y ait une influence perceptible de l'homme sur le climat »
 
Un faisceau : quelques éléments
Une influence perceptible : On le sent, on en est sûr, mais ça n'est pas chiffrable !
 
L'être humain agit sur le climat, comme tout ce qui vit, agit sur son milieu !
Tout est une question d'équilibre et de bon sens, car l'homme est capable de comprendre et de changer. Encore faut-il être sûr de la bonne façon de changer.
 
Les paramètres sont donc l'élément essentiel.
Quels sont donc ces paramètres ? 
 
Depuis toujours on sait que notre planète a subit des changements climatiques majeurs et durables. La communauté scientifique estime que la Terre a traversé une multitude de périodes glaciaires avec autant de réchauffements plus ou moins importants alors que l'être humain ne polluait pas encore son atmosphère !
 
En 1996, l'ONU a publié un rapport sur le climat avec un graphique qui faisait bien état d'un réchauffement climatique, mais mentionnait également un pic de chaleur bien supérieur pendant toute l'époque médiévale (environ entre 1000 et 1500 ans après JC) appelé l'optimum médiéval, suivi d'un grave refroidissement entre le 15ème et le 19ème siècle.
Les savants l'appellent « Le petit âge glaciaire ».
 
Il faut se rendre à l'évidence, après 150 ans de relevés précis de la température, des analyses effectuées sur des carottes glaciaires jusqu'à 800.000 ans en arrière et les calculs de flopés d'ordinateurs, nous sommes encore loin d'une bonne compréhension sur le fonctionnement de notre climat !
 
Notons enfin que l'élévation du niveau des océans, due pour l'essentiel à leur gonflement thermique, continuera pendant plusieurs millénaires après la stabilisation des concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère.
 
Quoi que nous fassions aujourd'hui, le réchauffement issu des gaz que l'homme a émis dans l'atmosphère depuis 1750, et celui dû aux causes naturelles, se poursuivra donc pour encore quelques siècles.
 
Le niveau des Océans va donc monter ?
On vous le dit, en se réchauffant, l'eau se dilate comme la plupart des autres corps.
Les médias, les cinéastes avides d'évènements forts, nous font souvent croire que la fonte des glaciers viendra grossir cette élévation. Ils oublient aussi de dire que comme nous l'avons tous vu dans notre enfance, les glaçons en fondant dans notre verre de grenadine, ne faisait jamais déborder le verre.
 
Les glaciers qui fondent (ceux qui flottent dans les océans glacials) n'apportent pas d'eau supplémentaire !
 
La fonte des glaciers de l'Arctique est en marche, mais prendra un siècle, si rien de naturel ou d'extraordinaire ne se produit d'ici là, quand à l'Antarctique, personne ne prévoit sa fonte pour le moment, car les glaces qui s'y trouvent sont sur la terre, et augmenteraient bien davantage le niveau des eaux.
 
Les plus pessimistes annoncent une élévation du niveau de la mer de 6 mètres d'ici 100 ans, mais à l'exposé des simples facteurs présentés précédemment, il est fort probable qu'elle ne dépassera pas un mètre. Ceci reste plus facilement acceptable pour beaucoup, à l'exception des gens qui vivent dans les deltas et les îles basses.
 
Nous sommes tous conscients des adaptations nécessaires de notre mode de vie. Mais au Moyen-Âge, la vallée de la Durance où j'habite était un immense marécage. Parfois nous perdons du terrain, parfois nous en gagnons ? C'est le combat de l'homme contre les éléments. Parlez-en donc aux habitants des polders aux Pays Bas !
 
Dans les causes du réchauffement climatique, les raisons anthropiques (dues à l'homme) sont pour de nombreux savants certainement incontestables, mais réellement de faible valeur, car jamais chiffrées.
 
L'activité solaire, l'activité volcanique, l'activité tellurique combinées avec des paramètres de modification orbitales de la terre se conjuguent en permanence avec d'autres causes naturelles ou humaines comme la déforestation. Quelle part de l'augmentation générale de O,6°C de la température moyenne de la terre depuis le début du siècle, leur attribuer ?
 
Ce sont les modèles sans cesse changeants, et continuellement modifiés depuis 150 ans qui peuvent nous laisser perplexes !
Les techniques évoluant, les valeurs de base sont transformées par de nouveaux paramètres.
Le simple exemple de l'évolution du principe de datation au carbone 14 depuis 50 ans, nous aide à accepter que notre compréhension de ces facteurs évolue en permanence et nous pousse à rester prudents.
 
(Le carbone 14 permet de calculer la date d'un objet ou d'une roche ancienne, en se basant sur notre connaissance de la perte régulière et continue de la radioactivité naturelle. Ce système a continuellement repoussé la compréhension de notre connaissance de l'âge réel de la terre).
 
Il est aujourd'hui convenu par certains scientifiques spécialistes du climat, que le réchauffement depuis 80 ans n'est qu'une anomalie dans une tendance, lente mais certaine de refroidissement.
 
Ce refroidissement se poursuit depuis les derniers 1000 ans qui ont été la période la plus froide depuis 10.000 ans. Et si ces derniers 10.000 ans sont considérés comme une période chaude, cette période se classe seulement au cinquième rang des cinq périodes brèves de chaleur des derniers 425.000 ans. Cela nous fait relativiser notre compréhension de l'évolution du climat, qui en réalité est surtout caractérisée par des périodes de glaciation.
 
Quelques-uns de ces savants énoncent des chiffres.
Si l'on prend en compte la seule contribution humaine à l'augmentation du CO2 (effet de serre), ceux là l'estiment à 4%. Ils considèrent par ailleurs, que l'influence de la vapeur d'eau est au moins deux fois supérieure à celle du CO2 !
 
A écouter les " Avenir Sceptiques ", finalement, qu'aurions-nous comme choix ?
Une réduction rigoureuse de notre consommation, le changement intégral de notre mode de vie et de production, ou à écouter les " Climat Sceptiques ", une vigoureuse stratégie de croissance et de progrès, pour nous donner des moyens de manoeuvre !
 
Le progrès nous offrirait ainsi le choix d'énergies de substitution et des solutions de traitement du CO2.
 
Certaines sources de ces nouvelles énergies sont développées industriellement, le photovoltaïque (panneaux solaires), l'éolien (moulins à vents modernes), mais demandent pour les mettre en oeuvre, une consommation d'énergie fossile encore trop importante. Il faut en effet fabriquer les panneaux et les éoliennes, et pour cela consommer des énergies fossiles !
 
D'autres sources sont connues et même exploitées depuis longtemps, leur rendement est plus vite amorti. Ce sont l'énergie hydraulique et marémotrice (1), et l'énergie géothermique. Ces sources là sont productrices de quantités importantes d'électricité. L'énergie qui les meut est inépuisable !
La Suisse est l'un des plus grand producteur d'électricité d'origine hydraulique . En Virginie, un ensemble de puits géothermiques produit l'équivalent d'une petite centrale atomique.
Le principe même de la pertinence de ces dites centrales, est un trop vaste sujet pour l'aborder ici, car les risques liés au nucléaire et l'épuisement suggéré des gisements d'uranium divise les hommes, bien que les rejets de ces usines dans l'atmosphère soient nul, et donc paradoxalement favorable à l'écologisme.
 
Nous commençons à parler des piles à combustible, du moteur à hydrogène, de la fusion thermonucléaire maîtrisée (Projet ITER), de la force magnétique, de la poussée d'air comprimée. Ces grandes idées, sérieusement étudiées ne seront certainement pas rentablement applicables avant des décennies. Mais à bien y réfléchir, Denis Papin qui expérimenta la force motrice de la vapeur, n'aurait certainement pas pu voir de son vivant, les trains à vapeurs sillonner la planète comme ils l'ont fait pendant des dizaines d'années.
Vous me direz que « sans charbon, pas de vapeur », et je vous répondrai, que « sans recherche, pas de progrès ! »
 
« La planète est en danger, il faut la sauver ! » disent les Avenir Sceptiques. Les mouvements écologiques leur emboîtent le pas, trouvant un nouveau moteur pour faire prévaloir des thèses du respect de l'environnement et de la vie. (Valeurs au combien importantes, primordiales et même vitales pour tous !).
Parce qu'ils sont fédérés par des Organismes Gouvernementaux Internationaux et l'Organisation des Nations Unies, Leurs rapports deviennent Parole d'Evangile.
 
Mais sont-ils majoritaires dans le débat ? Leur rôle est " d'évaluer l'information scientifique, technique et socio-économique pertinente pour comprendre le risque du changement climatique d'origine humaine." Ils sont aujourd'hui environ 4000 spécialistes.
 
Les Climats Sceptiques sont largement plus nombreux et plus universalistes, car leur objectif est de comprendre pourquoi le climat change, et non pas la valeur de l'influence humaine sur le changement climatique.
Au final les uns sont écoutés parce que leur message est taxé de « solidité des arguments » tandis que leurs opposants, toujours plus nombreux, font appel au « bon sens et à la prudence des modèles ».
 
Mais tous cherchent à préserver la planète en la comprenant mieux.
 
Seule l'histoire saura les départager. L'avenir nous montrera peut-être un rapprochement des vues, des moyens et des puissances d'investigation au plus grand profit du genre humain, si celui-ci a su perdurer au-delà des cinq milliards d'années que son soleil lui donne encore à vivre.
 
 _____
 
 
Liste non exhaustive des Scientifiques, Spécialistes du Climat, Auteurs et Professeurs dont l'opinion sur les causes humaines du réchauffement climatique, est largement mesurée.

Ces chercheurs possèdent souvent un site Internet où ils exposent amplement leur travaux, ils peuvent être cités par les études de leurs collègues, des articles scientifiques, ou des sites consacrés au climat en général, et au réchauffement planétaire en particulier.

Donner toutes les adresses sur ce site, rebdrait sa lecture peu agréable - il vous suffit souvent de taper le nom de la personne qui vous intéresse dans un moteur de recherche.
Cependant, vous trouverez à droite, dans les encadrés quelques liens, "Avenir et Sceptiques".  
 
 
Professeur Robert VIVIAN Glaciologue,Professeur agrégé de géographie et professeur des Universités.
 
Martin BENISTON Directeur du Département de Géosciences de l'Université de Fribourg, le professeur est un spécialiste du climat reconnu dans le monde entier.
 
Jean-Marie BOURVEN Professeur de Physique Appliquée au Lycée Technologique d'Orléans.
 
Le Dr Richard LINDZEN est un Spécialiste de l'Atmosphère, titulaire de la chaire Alfred Sloan de météorologie au MIT. Il a démissionné du GIEC en 2001, considérant que les comptes rendus de cet organisme ne reflétaient plus la réalité des connaissances scientifiques, au moins pour sa partie (la validité des modèles océan-atmosphère).
Voir sa participation à la lettre destinée «au Premier Ministre Canadien» du 6 avril 2006, à la fin de ce document.
 
Le GIEC à mis à l'écart Henk TENNEKES (Pays-Bas), Aksel WINN-NIELSEN (WMO-OMM), Alfonso SUTERA et Antonio SPERANZA (Italie)... tous Climatologues respectés, pourtant coupables d'avoir émis de sérieux doutes sur le Nouveau Catéchisme du Réchauffement.
 
Le 17 janvier 2005, Chris LANSEA a fait savoir par une lettre ouverte à la Communauté Scientifique qu'il renonce à participer aux travaux du futur 4e rapport du GIEC (2007). Ce Spécialiste International des Cyclones avait participé aux 2e et 3e rapport du GIEC
Son cas est similaire à celui de Richard Lindzen, (vu plus haut). Ce Professeur de Météorologie, a démissionné avec fracas après la publication du troisième rapport du GIEC auquel il avait pourtant collaboré. "Le processus engagé par le GIEC relève de la politique et non pas de la science" a notamment déclaré le chercheur.
 
Troisième exemple : John CHRISTY, l'un des rares Experts Internationaux dans l'Interprétation des Données Satellitaires relatives au Climat, responsable de la plus ancienne base de données en ce domaine (Université de l'Alabama, Huntsville). Christy n'a pas démissionné, contrairement à ses collègues, et s'est même dit favorablement impressionné par le sérieux du travail effectué dans son chapitre. Mais ses réserves sont bien réelles.
 
Bjorn LOMBORG est un Statisticien à l'université d'Aarhus, Danemark, qui a par le passé soutenu ce qu'il appelle Les vues de l'aile gauche de Greenpeace.
En 1997, il s'est mis à défier Julian Simon, un Economiste qui avait douté des réclamations écologistes. Il a constaté que ces données avaient finalement soutenu Simon. Son livre, l'écologiste sceptique, est édité en anglais par l'Université de Cambridge.
 
Jan VEIZER est Professeur de Géochimie au Département des Sciences de la Terre à l'Université d'Ottawa (Canada)
Joseph L. BAST est co-auteur de Eco-Sanity: A Common-sense Guide to Environmentalism et publie Environment & Climate News.
 
Nir J. SHAVIV Professeur associé à l'Institut de Physique de Racah, Université Hébraïque de Jérusalem.
Etudes sur les rapports possibles entre l'intensité des rayonnements cosmiques et le climat de la terre.
 
Simon J. HOLGATE Chercheur au Laboratoire Océanographique Proudman, Liverpool,
Auteur de : The decadal rates of sea level change during the 20th Century
Etudes sur les niveaux de la mer au XX ème siècle.
 
Claude ALLEGRE Physicien de la Tectonique des Plaques, Professeur à l'Institut Universitaire de France et l'Institut de Physique du Globe, entre autres.
Ancien Ministre de la Recherche et médaille d'Or du CNRS.
 
Ernesto JAUREGUI Directeur du Département du Climat Urbain du Centre des Sciences de l'Atmosphère de l'Université nationale du Mexique.
 
James HANSEN Directeur du NASA Goddard Institute for Space Studies (NGISS)
Climate Impact of Increasing atmospheric Carbon Dioxide
 
Le Docteur Benny PEISER de la Faculté des Sciences de l'Université de Liverpool écrit que seulement 1/3 des articles de Recherche sur le Climat, acceptent implicitement le consensus d'un réchauffement dû aux causes humaines, dans une relative proportion.
Ce consensus du GIEC réside sur les seules données de +0.6 ° de température entre 1860 et 2000 et +30% de CO2 dans l'atmosphère en 200 ans. Le consensus n'existe pas sur les autres données. Le nouveau rapport du GIEC est attendu en février 2007.
 
Nicola SCAFETTA Chercheur au Département de Physique de l'Université de Duke, auteur avec Bruce J WEST de : Phenomenological solar contribution to the 1900-2000 Global surface warming, mettant en avant l'influence exceptionnelle du soleil sur le réchauffement actuel.
 
Ross Mc KITRICK Professeur associé d'Economie à l'Université de Guelph (Ontario, Canada) et Christopher ESSEX ont écrit un livre sur les limites théoriques des modèles climatiques. Voir leur participation à la lettre destinée «au Premier Ministre Canadien» du 6 avril 2006, à la fin de ce document.
  
Marcel LEROUX est un Climatologue français. Professeur émérite de Climatologie à l'Université Jean Moulin. Il est Directeur du Laboratoire de Climatologie, Risques et Environnement.
Dans son livre « Global Warming: Myth or Reality ? The Erring ways of Climatology »
(Réchauffement planétaire : mythe ou réalité ? Les errements de la climatologie), Il explique que les arguments en faveur de la théorie du réchauffement climatique se fondent sur des modèles qui, avec leurs insuffisances dans la compréhension et l'explication des phénomènes météorologiques, ne peuvent pas justifier avec fiabilité cette prédiction : « Nous n'avons ainsi pas de besoin de recourir à des modèles compliqués pour nous dire que le CO2 entraîne, en théorie, une augmentation de la température... Toutefois, l'hypothèse n'a jamais été démontrée en ce qui a trait au climat et demeure dans le domaine du virtuel. »
Voir sa participation à la lettre destinée «au Premier Ministre Canadien» du 6 avril 2006, à la fin de ce document.
 
Le professeur Fred SINGER de l'Université de Virginie puis de l'Université George Mason, et Dennis AVERY, Senior fellow et Directeur du Centre Global Food Issue de l'Hudson Institute, dotés d'une solide carrière reconnue, et décorés en matière de climatologie et d'environnement, ont publié un ouvrage intitulé : 
Le réchauffement climatique qui ne peut être stoppé, tous les 1500 ans.
F SINGER a publié de nombreux ouvrages sur le climat, mais a été soupçonné de recevoir des financements de grands groupes pétroliers, ce qu'il a officiellement réfuté en 2001.
 
 
Quelques Chercheurs et Auteurs Scientifiques Internationaux :
 
 
Marten SCHEFFER, Victor BROVKIN et Peter M. COX,
Rétroaction positive entre le réchauffement global et la concentration atmosphérique en CO2 impliqués dans le changement passé du climat.
 
Margaret S.TORN et John HARTE
Rétroactions absentes, incertitudes asymétriques, et la sous-estimation du futur réchauffement.
 
Philip J. KLOTEBACH,
Tendances dans l'activité tropicale globale de cyclone au cours des vingt dernières années (1986-2005).
 
Konstantinos M. ANDREADIS et Dennis P. LETTENMAIER,
Tendances dans la 20ème sécheresse de siècle au-dessus des Etats-Unis.
 
Hugo A. LOACIGA
Montée du CO2 dans l'âge moderne et ses effets sur l'acidité et la salinité d'eau de mer.
 
Brigitte Van VLIET-LANOË
La Planète des Glaces.
 
Au-delà de ces quelques auteurs scientifiques émérites, il existe une pétition : Les signataires de cette pétition incluent jusqu'ici environ 2.600 physiciens, géophysiciens, climatologues, météorologistes, océanographes, et scientifiques environnementaux qui sont particulièrement compétents pour évaluer les effets de l'anhydride carbonique sur l'atmosphère et le climat de la terre. Les signataires de cette pétition incluent également environ 5.000 scientifiques dont les champs de la spécialisation en chimie, biochimie, biologie, et d'autres sciences de vie, les rendent particulièrement compétents pour évaluer les effets de l'anhydride carbonique sur la vie humaine et animale de notre planète. Presque tous les signataires de la pétition scientifique originelle (17.100) ont une formation technique évidente pour l'évaluation des données appropriées sur ces recherches, et beaucoup sont formés dans les domaines relatifs.
Il est suggéré que des grands groupes industriels soient à l'origine de cette pétition, mais le site internet regroupant les signatures, le confirme: les fonds nécessaires à la mise en place de la pétition sont totalement privés.
http://www.oism.org/pproject/s33p357.htm 
(Global Warming Petition project)
60 Scientifiques Internationaux spécialisés sur les questions du Climat, ont adressé le 6 avril 2006, une lettre au Premier Ministre Canadien :
 
Voyez la Liste de ces personnalités, dont les capacités et connaissances ne peuvent être mises en doute. Ce sont pour la plupart des Scientifiques, dont les diplômes, les Travaux et Publications, sont du même niveau, et parfois supérieur à celui des membres de GIEC (Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat), ou IPCC, en anglais. Groupe qui publie régulièrement des Etudes sur l'Evolution du Climat et ses risques pour la Planète. (Les membres du GIEC sont « globalement » favorables à l'impact déterminant de l'Homme sur le Climat, ce qui n'est pas le cas pour un nombre de plus en plus grand de Scientifiques.
Les rapports du GIEC font autorité auprès des décideurs de la planète.
 
 
Voici ce que 60 d'entre ceux qui sont en désaccord avec le GIEC ont déclaré au Premier Ministre Canadien le 6 Avril 2006 :
 
La phrase : « Le changement de climat est une réalité ! » est une expression sans signification qui est répétée par des activistes pour convaincre le public qu'une catastrophe de climat apparaît et que l'humanité en est la cause. Ni l'une ni l'autre de ces craintes ne sont justifiées. Le climat global change continuellement et selon des causes normales et diverses. L'impact humain demeure impossible à distinguer des causes naturelles.
 
Voici cette liste (originellement en anglais) :
 
Dr. Ian D. Clark, professor, isotope hydrogeology and paleoclimatology, Dept. of Earth Sciences, University of Ottawa
Dr. Tad Murty, former senior research scientist, Dept. of Fisheries and Oceans, former director of Australia's National Tidal Facility and professor of earth sciences, Flinders University, Adelaide; currently
adjunct professor, Departments of Civil Engineering and Earth Sciences, University of Ottawa
Dr. R. Timothy Patterson, professor, Dept. of Earth Sciences (paleoclimatology), Carleton University, Ottawa
Dr. Fred Michel, director, Institute of Environmental Science and associate professor, Dept. of Earth Sciences, Carleton University, Ottawa
Dr. Madhav Khandekar, former research scientist, Environment Canada. Member of editorial board of Climate Research and Natural Hazards
Dr. Paul Copper, FRSC, professor emeritus, Dept. of Earth Sciences, Laurentian University, Sudbury, Ont.
Dr. Ross McKitrick, associate professor, Dept. of Economics, University of Guelph, Ont.
Dr. Tim Ball, former professor of climatology, University of Winnipeg; environmental consultant
Dr. Andreas Prokoph, adjunct professor of earth sciences, University of Ottawa; consultant in statistics and geology
Mr. David Nowell, M.Sc. (Meteorology), FRMS, Canadian member and past chairman of the NATO (otan) Meteorological Group, Ottawa
Dr. Christopher Essex, professor of applied mathematics and associate director of the Program in Theoretical Physics, University of Western Ontario, London, Ont.
Dr. Gordon E. Swaters, professor of applied mathematics, Dept. of Mathematical Sciences, and member, Geophysical Fluid Dynamics Research Group, University of Alberta
Dr. L. Graham Smith, associate professor, Dept. of Geography, University of Western Ontario, London, Ont.
Dr. G. Cornelis van Kooten, professor and Canada Research Chair in environmental studies and climate change, Dept. of Economics, University of Victoria
Dr. Petr Chylek, adjunct professor, Dept. of Physics and Atmospheric Science, Dalhousie University, Halifax
Dr./Cdr. M. R. Morgan, FRMS, climate consultant, former meteorology advisor to the World Meteorological Organization. Previously research scientist in climatology at University of Exeter, U.K.
Dr. Keith D. Hage, climate consultant and professor emeritus of Meteorology, University of Alberta
Dr. David E. Wojick, P.Eng., energy consultant, Star Tannery, Va., and Sioux Lookout, Ontario.
Rob Scagel, M.Sc., forest microclimate specialist, principal consultant, Pacific Phytometric Consultants, Surrey, B.C.
Dr. Douglas Leahey, meteorologist and air-quality consultant, Calgary.
Paavo Siitam, M.Sc., agronomist, chemist, Cobourg, Ontario.
Dr. Chris de Freitas, climate scientist, associate professor, The University of Auckland, N.Z.
Dr. Richard S. Lindzen, Alfred P. Sloan professor of meteorology, Dept. of Earth, Atmospheric and Planetary Sciences, Massachusetts Institute of Technology
Dr. Freeman J. Dyson, emeritus professor of physics, Institute for Advanced Studies, Princeton, N.J.
Mr. George Taylor, Dept. of Meteorology, Oregon State University; Oregon State climatologist; past president, American Association of State Climatologists
Dr. Ian Plimer, professor of geology, School of Earth and Environmental Sciences, University of Adelaide; emeritus professor of earth sciences, University of Melbourne, Australia
Dr. R.M. Carter, professor, Marine Geophysical Laboratory, James Cook University, Townsville, Australia
Mr. William Kininmonth, Australasian Climate Research, former Head National Climate Centre, Australian Bureau of Meteorology; former Australian delegate to World Meteorological Organization Commission for Climatology, Scientific and Technical Review
Dr. Hendrik Tennekes, former director of research, Royal Netherlands Meteorological Institute
Dr. Gerrit J. van der Lingen, geologist/paleoclimatologist, Climate Change Consultant, Geoscience Research and Investigations, New Zealand
Dr. Patrick J. Michaels, professor of environmental sciences, University of Virginia
Dr. Nils-Axel Morner, emeritus professor of paleogeophysics & geodynamics, Stockholm University, Stockholm, Sweden
Dr. Gary D. Sharp, Center for Climate/Ocean Resources Study, Salinas, Calif.
Dr. Roy W. Spencer, principal research scientist, Earth System Science Center, The University of Alabama, Huntsville
Dr. Al Pekarek, associate professor of geology, Earth and Atmospheric Sciences Dept., St. Cloud State University, St. Cloud, Minn.
Dr. Marcel Leroux, professor emeritus of climatology, University of Lyon, France; former director of Laboratory of Climatology, Risks and Environment, CNRS
Dr. Paul Reiter, professor, Institut Pasteur, Unit of Insects and Infectious Diseases, Paris, France. Expert reviewer, IPCC Working group II (GIEC) chapter 8 (human health)
Dr. Zbigniew Jaworowski, physicist and chairman, Scientific Council of Central Laboratory for Radiological Protection, Warsaw, Poland
Dr. Sonja Boehmer-Christiansen, reader, Dept. of Geography, University of Hull, U.K.; editor, Energy & Environment
Dr. Hans H.J. Labohm, former advisor to the executive board, Clingendael Institute (The Netherlands Institute of International Relations) and an economist who has focused on climate change
Dr. Lee C. Gerhard, senior scientist emeritus, University of Kansas, past director and state geologist, Kansas Geological Survey
Dr. Asmunn Moene, past head of the Forecasting Centre, Meteorological Institute, Norway
Dr. August H. Auer, past professor of atmospheric science, University of Wyoming; previously chief meteorologist, Meteorological Service (MetService) of New Zealand
Dr. Vincent Gray, expert reviewer for the IPCC and author of The Greenhouse Delusion: A Critique of 'Climate Change 2001,' Wellington, N.Z.
Dr. Howard Hayden, emeritus professor of physics, University of Connecticut
Dr. Benny Peiser, professor of social anthropology, Faculty of Science, Liverpool John Moores University, U.K.
Dr. Jack Barrett, chemist and spectroscopist, formerly with Imperial College London, U.K.
Dr. William J.R. Alexander, professor emeritus, Dept. of Civil and Biosystems Engineering, University of Pretoria, South Africa. Member, United Nations Scientific and Technical Committee on Natural Disasters, 1994-2000
Dr. S. Fred Singer, professor emeritus of environmental sciences, University of Virginia; former director, U.S. Weather Satellite Service
Dr. Harry N.A. Priem, emeritus professor of planetary geology and isotope geophysics, Utrecht University; former director of the Netherlands Institute for Isotope Geosciences; past president of the Royal Netherlands Geological & Mining Society
Dr. Robert H. Essenhigh, E.G. Bailey professor of energy conversion, Dept. of Mechanical Engineering, The Ohio State University
Dr. Sallie Baliunas, astrophysicist and climate researcher, Boston, Mass.
Douglas Hoyt, senior scientist at Raytheon (retired) and co-author of the book The Role of the Sun in Climate Change; previously with NCAR, NOAA, and the World Radiation Center, Davos, Switzerland
Dipl.-Ing. Peter Dietze, independent energy advisor and scientific climate and carbon modeller, official IPCC reviewer, Bavaria, Germany
Dr. Boris Winterhalter, senior marine researcher (retired), Geological Survey of Finland, former professor in marine geology, University of Helsinki, Finland
Dr. Wibjorn Karlen, emeritus professor, Dept. of Physical Geography and Quaternary Geology, Stockholm University, Sweden
Dr. Hugh W. Ellsaesser, physicist/meteorologist, previously with the Lawrence Livermore National Laboratory, Calif.; atmospheric consultant.
Dr. Art Robinson, founder, Oregon Institute of Science and Medicine, Cave Junction, Ore.
Dr. Arthur Rorsch, emeritus professor of molecular genetics, Leiden University, The Netherlands; past board member, Netherlands organization for applied research (TNO) in environmental, food and public health
Dr. Alister McFarquhar, Downing College, Cambridge, U.K.; international economist
Dr. Richard S. Courtney, climate and atmospheric science consultant, IPCC expert reviewer.
 
 
(1) Je suis heureux de constater en octobre 2011, que EDF a préparé la mise en service de la première hydrolienne :
Ceci est encourageant pour l'exploitation douce des forces naturelles et en particulier de la force marémotrice, qui je pense est l'une des meilleures alternatives pour le futur. 
 _______________
 
 

Le rôle du soleil sur les phénomènes météo ?
Cyril DUPONT

Extraits considérant l'influence du soleil sur le climat :

Les variations de luminance du soleil ont une influence sur les phénomènes météorologique en France et dans le reste du monde : au 17eme et au 18eme siècle, l'activité solaire était au plus bas, ce qui a engendré une ère glaciaire...

Aujourd'hui, cette influence n'est pas d'actualité : en effet, la plupart des climatologues considère que la part du soleil dans le réchauffement climatique actuel est secondaire voire négligeable par rapport aux émissions de gaz à effet de serre par l'homme.

Cependant, certains climatologues (appelés climatosceptiques) comme Claude Allegre et Vincent Courtillot, réfutent totalement cette considération : pour eux, l'homme n'a aucune influence sur le réchauffement climatique.

...

Les variations de l'activité du soleil restent donc largement incomprises même si c'est l'étoile que nous connaissons la mieux.


Des scientifiques français, comme Cyril DUPONT, (météorologiste professionnel) me contactent régulièrement, et démontrent, s'il en est encore besoin, que la recherche en matière de phénomènes climatiques est loin d'avoir livré toutes ses vérités. Le soleil, sans lequel rien de ce que nous connaissons, ne vivrait, exerce sur la planète des forces qui vont bien au delà de la lumière et de la chaleur.

Comment le soleil influence t-il le climat de notre planète ?

http://www.meteolafleche.com/
Une viste sur ce site vous permettra de "lire" la météo avec un nouveau regard.

 

_______________________________________________
         

Le VAE, vous connaissez ?  une solution de déplacement individuelle


vae-1930.jpg  vae-1982.jpg  vae-1995.jpg

          1930                           1982                             1995

vae-2002.jpg  vae-2007.jpg  vae-2008.jpg
          2002                                 2007                             2009

vae-futur-1.jpg  vae-futur-2-.jpg
          Demain                              Plus tard

Le vélo à assistance électrique progresse en France


vente_vae_2008.jpg
15700 vélos vendus en 2008
(1% du marché français du vélo)
Source, Le Conseil National des Professions du Cycle

En 2010, on approchera les 100
millions de VAE en circulation
dans le monde !

Alternative viable, ou simple
tendance ? On y travaille pourtant
depuis 1930 !



Les nouvelles batteries au Lithium/ion permettent 40.000 km à vélo (durée de vie, environ 4 ans - 1000 km pour 1 euro !)
les recharges consomment une quantité négligeable d'électricité.
Alors, on se lance ?.... moi oui ! 

Un conseil ? Courez vers ce prodigieux site de l'association AVEM
(Avenir du véhicule électrique méditerranéen) http://avem.fr/

Consultez également l'article très complet sur le phénomène VAE, dans la rubrique "Nouveaux articles" en tête du Blog.
Ou cliquez sur :
http://objectif-climat-raison.over-blog.com/pages/Questce_que_le_VAE_-2142127.html
 


 

Derniers ouvrages (de vulgarisation) d'importance en 2010 :

 

Mythe      Imposture

 

Ouvrages récents :

 

et si la terre     L'ecologiste sceptique

 

verte imposture      courtillot

   

et aussi :

 

legendre      scientifiques

 

garnier      mythe planete

 

 


 

 

 

Point sur le Groenland ( nom par extrapolation proche de green land [pays vert] ) qui est l'objet de polémiques entre les carbocentristes comme les appelle Benoît RITTAUD, ou avenir sceptiques, comme je les nomme, et les climat sceptiques. Ces derniers disent qu'en s'appelant ainsi, ce pays de glace, bordé de toundra, devait être à l'époque du viking Erik le rouge, une terre bien fertile, tandis que les premiers affirment qu'il s'agissait d'un espoir (d'un mythe) dans la culture viking cherchant "justement" une nouvelle terre prodigue pour s'installer. Il ne faut pas aller bien loin (ne serait-ce que sur Internet) pour trouver la réalité de cette grande île :

Les côtes méridionales furent explorées pour la première fois par des Européens en 984: Erik le Rouge, un Viking originaire d'Islande, installa des colonies vikings sur la côte est, tout le long de deux fjords, là où il était possible de pratiquer l'élevage bovin...

Entre 990 et 1050, les Vikings fondèrent une petite colonie sur l'extrême pointe nord de Terre-Neuve, à l'emplacement de l'actuelle Anse-aux-Meadows, non loin de Saint Anthony, qu'ils ont appelé le Vinland, ce qui signifie «pays du vin» (une région où poussaient des raisins sauvages)...

A partir du XVe siècle , les colonies vikings eurent à faire face à un certain refroidissement climatique du Groenland, qui dura jusqu'au XIXe siècle (de 1650 jusqu’à 1850). Si les conditions climatiques étaient tolérables pour les Inuits qui chassaient le phoque, elles devenaient très défavorables pour les Vikings qui dépendaient de la culture du foin (l'été). En réalité, les Vikings auraient pu survivre s'ils avaient su s'adapter, mais ils n'eurent probablement pas les moyens culturels qu'il fallait pour modifier leur mode de vie, ce qui leur aurait permis de survivre à l'instar des Inuits. Les Vikings avaient détruit les forêts pour augmenter le pacage, faire du bois de chauffage ou du bois de construction; les bovins avaient piétiné les pousses et fait disparaître toute végétation naturelle, facilitant ainsi l'érosion à grande échelle et rendant quasi impossible la culture du foin.

http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/amnord/groenland.htm

Mais les exemples de ce mode de vie et des conditions d'existence sont légions dans un nombre incalculable de publications sur le sujet.

 

 


 

Considérables évolution des conditions de vie sur la terre...

à travers les millénaires

 

 Silex1.jpg

 

En suivant ces derniers temps, un certain nombre de reportages à la télévision, j'ai réalisé que la région des Alpes, il y a très longtemps jouissait d'un climat tropical, que les coraux s'y développaient dans une mer chaude, et qu'au moment où les montagnes ont commencé à surgir, ceux-ci ont été emprisonnés dans les roches.

Rien d'étonnant à priori, la géologie générale de la planète nous montrant des bouleversements inscrits dans les strates. Non ! je me suis juste fait cette réfléxion : les coraux disparaissent aujourd'hui dans les mers chaudes de notre propre millénaire... Causes humaines, changements climatiques, évolution des environnements... En allant plus loin, on nous dit que les ours vont disparaître d'ici 50 ans ! A quand le retour des dinosaures ?

Il n'en demeure pas moins que les choses évoluent continuellement, certaines très vite, d'autres si lentement qu'elles ne nous laissent pas le loisir de les mesurer, jusqu'au jour où...

Alors, en étant sérieux, pouvons nous nous attarder sur ces grands bouleversements à travers les millénaires ?

 

Il y a 14 000 ans, le niveau de la mer

était supérieur de 100 mètres

par rapport au niveau actuel

qui a remonté il y a 3 000 ans.

Mais il y a 20 millions d’années,

le niveau en Gironde était de plus de 140 mètres.

Il y a 8 000 ans, il était de –20 mètres,

à 11 000 ans de –60 mètres,

à –18 000 ans, il était de –120 à –140 mètres

 

 

Quelques éléments de ces terribles changements :

 

Au paléolithique supérieur,

époque de l’Aurignacien (Aurignac en Hte Garonne)

De –35 000 à –21 000 ans avant JC, période froide, glaciation, le niveau des océans s’abaisse de 120 mètres.

 

 Au Solutréen

(Solutré près de Macon)

De –21 000 à –18 000 ans.
Le climat est presque identique qu’à l’époque précédente, variations : tantôt chaud ou froid.

 

Au Magdalénien

(Abri de la Madeleine en Dordogne)

C’est la fin du Paléolithique supérieur.

De –18 000 à –10 000 ans. Entre –14 300 et –11 300 ans, période froide.

Puis période plus chaude, climat tempéré. Fonte des glaciers, le niveau des eaux remonte.

De –9 800 à –8 800 av JC, climat doux (pins maritimes, noisetiers, chênes)

De –8 800 à –8 200 ans, refroidissement.

 

Au Néolithique,

de –5 000 ans, climat chaud, froid en enfin tempéré.

C’est la fin du Magdalénien, le réchauffement qui avait commencé à –8 000 ans continue.

 

Par exemple :

Naissance de la forêt d’Aquitaine qui est composée à 60 % de pins sylvestres,

18 % de chênes, 8 % de bouleaux, 6 % d’aulnes et de 2 % de hêtres.

En 3 600 av JC, le climat est tempéré et humide.

Présence de nombreux animaux : bisons, aurochs, chevaux, éléphants, rhinocéros, tigres, lions, ours, hyènes, rennes, loups, porcs sauvages et une grande variété de petit gibier et de poissons.

 

Dernières nouvelles 28 octobre 2010 : Un article du Figaro par Marielle Court* annonce que l'Académie des Sciences confirme l'impact de l'activité humaine sur le réchauffement climatique. Ce rapport vient d'être transmis à Valérie Pécresse, Ministre de la Recherche. Celle-ci a indiqué que les investissements d'avenir "sont une opportunité majeure pour renforcer la recherche sur le changement climatique". Jean Jouzel et Hervé LeTreut du GIEC, se disent satisfaits de cette conclusion de l'Académie.

Je confirme et insiste sur le fait que je ne suis pas un scientifique et que bien des éléments d'appréciation m'échappent. Je crois cependant raisonnable d'insister sur le fait que les réchauffements et glaciations qui se sont succédés au cours des âges démontrent le peu de recul que nous avons pour avancer une telle "vérité". Je ne serai peut-être plus là pour le constater, mais ces recherches préconisées par madame le Ministre, montreront avec d'autres études, dans 50 ans, la réalité des choses. Que pourront-nous dire alors de ces déclarations si assurées de bien des membres de nos inestimables organisations scientifiques ?

Je pense avec plusieurs milliers d'autres scientifiques sur la planète, que cet impact humain ne dépasse pas 4% !

* Article Le Figaro : Climat : l'Académie confirme l'impact de l'activité humaine.

 


australie ayers rock

Janvier 2011 - Est-il possible que les hommes aient été à l'origine d'une catastrophe écologique par le passé ? Je veux dire il y a longtemps, il y a très longtemps. Oui, me direz-vous probablement lors des grandes conquêtes où des régions entières ont été dévastées ou même brulées ! Est-il possible qu'un continent tout entier ai été transformé jusque dans son climat ? par la faute des hommes ? Oui... Il y a des milliers d'années !

Les arborigènes d'Australie en accostant sur la grande île sauvage après un long voyage depuis l'Asie ont trouvé sur place la "mégafaune". De grands animaux rescapés de la disparition des dinosaures, adaptés, survivants, mais suffisants dans un nouvel équilibre naturel. l'homme, nouveau prédateur, était aussi un cultivateur, mais devait se protéger de ces géants dangereux. Que fit-il ? Il mit le feu, oui, partout, pendant des décennies, dévastant toute la végétation à la base de la nourriture des herbivores, qui en disparaissant menèrent à leur pertes les carnivores. Quelle institution humaine moderne serait en droit de condamner aujourd'hui les arborigènes pour ce crime horrible !

L'homme est le plus grand prédateur et en brisant l'équilibre naturel, il modifie le comportement de tout ce qui vit, y compris la végétation et donc le climat. c'est un éternel combat, qui jamais n'est organisé au point de prévoir toutes les conséquences. C'est la vie de la planète, et comme dirait un spécialiste du climat : Et si la terre s'en sortait toute seule ! 


Présentation

  • : OBJECTIF CLIMAT RAISON
  • OBJECTIF CLIMAT RAISON
  • : Etre objectif et raisonnable sur les causes du réchauffement climatique. Avoir pour objectif de raisonner sur le sujet du climat.
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Consulter le Blog sur iPhone & mobiles :
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Création janvier 2007

     Dernière mise à jour  :

mai 2011

(ce blog ne sera en principe plus augmenté à partir de cette date)

Contrôle éditorial :

    Décembre 2012

 

 

 

 

Bonjour,

Note de l’Auteur :


Le présent texte fait référence à de très nombreux
ouvrages et sites Internet sur le sujet du climat.
Les rapports successifs du GIEC (Groupe d’Experts

Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) ont
été consultés, ainsi que les nombreux travaux
alternatifs des scientifiques spécialistes du climat,
parfois appelés « Climat Sceptiques » Certains
d’entre eux sont cités dans le présent billet.

 

Les idées émises par l’auteur n’engagent que
celui-ci, et aucunement certains scientifiques cités.
Ce travail n’émet pas de conclusion, mais un
espoir de meilleure compréhension des phénomènes
qui engagent sérieusement l’avenir des hommes.

 

Ce travail est l’œuvre d’un honnête citoyen de la
Terre qui s’interroge à juste titre sur les enjeux
d’une bataille d’idée, qui risque de laisser l’homme
sur le bord du chemin.

 

J’appelle tous les gens sérieusement concernés
par le sujet du réchauffement climatique à s’interroger
comme moi sur les éléments de réflexion avancés par
les uns et les autres, et a chercher à faire la lumière
sur les causes réelles et sérieuses de ce phénomène,
étudiant les travaux et réflexions de tous les scientifiques.

 

Ce document est librement accessible et gratuit

© jmb 2007

En 2011, le CIDEM (nouveau centre d'information civique) link
qui regroupe 11 associations, dont l'UNICEF, le Comité scientifique,
 la Ligue de l'enseignement et possède des partenariats importants
 avec de nombreux organismes, ministères ou médias, a établi une
 fiche de recherche dans le cadre des "Itinéraires de citoyenneté"
en collaboration avec l'Education à l'Environnement et au
Dévelopement Durable (EEDD) ou Agenda 21 entres autres. Ceci afin
de favoriser les approches pédagogiques dans l'analyse de la
question du réchauffement climatique. Le présent Blog est cité
comme "ayant la volonté de trouver le juste milieu" :

 

Explications

 

Il existe également un certain nombre de Journalistes et d’Ecrivains 
qui ont réalisé des investigations approfondies sur le sujet. 
Ils sont cités à titre d’information, car leur avis ne fait évidemment pas autorité en la matière.

Charles MULLER,
Michael CHRICHTON,
Pierre KHOLER,
Christopher MONCKTON,
Yvon DIONNE 
et quelques autres…
 
   
Ils ont toutefois le courage de diffuser leurs impressions, 
et pour certains d’entre eux, de porter leur voix vers les Puissants.

 

______________



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Pour me joindre, me laisser un avis ou un commentaire,
veuillez utiliser l'accès "contact" en bas de page.
Je répondrai personnellement à tous les envois
 

 

  ___

 

      21 000 Visites

Ci dessous les liens pour vous faire votre propre opinion :

Cycles du soleil

 

Cycle-de-11-ans.jpg




Illustration tirée de l'Article
      de Jürg Luterbacher,         
     Climatologue NCCR - Berne.       
Sciences & Avenir Janv. 2007
 
Repris par Henri Jean Bernos*

qui dit :
 
(Cycles solaires de 11 ans)
 La moyenne des températures
entre pic de chaleur et de froid, 
est inférieure à la moyenne 
du schéma).
La fluctuation des températures,
suit le cycle d’activité du soleil. 
.........
*Auteur de «De la Terre à la Lune»
(Théorie sur l’origine de la Lune,
cause de la dérive des continents)
    
..............

le soleil et le climat ?
Les prévisions saisonnières,
les plus précises du Net
(Cyril DUPONT) :
http://www.
meteolafleche.com/
previsionssaisonnieres.html


.....................................
 
Nicola scafetta rapporte en outre :

... Nous avons reconstruit le signal des variations des températures induites par le soleil en utilisant sur tout le XXe siècle des proxies sensibles à l’irradiance totale. Nos résultats concluent que le soleil pourrait avoir produit environ 50 % du réchauffement global du dernier siècle. Dans la période 1950-2000, la contribution du soleil s’établit à environ 30 %. Par ailleurs, la magnitude des valeurs des quatre paramètres de sensibilité climatique suggère que le climat est 1,5 à 3 fois plus sensible aux changements solaires que ne le simulent la plupart des modèles actuels.

Nicola Scafetta travaille au département de physique de l’Université de Duke. Il est spécialisé dans les modèles mathématiques stochastiques et non-linéaires d’analyse des phénomènes complexes

-----------


A lire : Mythes et Réalités, 
par Pierre Kohler.
« ..l’absence de visibilité nous interdit de savoir si l’évolution actuelle est un mouvement de fond ou temporaire. Un léger réchauffement général du climat est certes bien enregistré, mais il ne s’est pas amorcé récemment. C’est en effet vers 1850, que prit fin ce qui est convenu d’appeler le « petit âge glaciaire » et les températures ascendantes s’expliquent donc plus simplement par la reprise du réchauffement naturel, entamé bien avant cet accident de parcours… »

............................... 



L'historien Emmanuel 
Le Roy Ladurie a montré 
comment les deux derniers 
millénaires ont connu des 
variations importantes 
de température dont l'origine 
était purement naturelle. 
Et s'il existe un consensus 
international sur le
réchauffement climatique, 
ses travaux font l'objet 
d'interprétations
plus fines que celles qui 
sont brossées à grands traits 
par la presse.
 

       

...........................

Allo, la Terre...

Quelques chiffres à méditer

La planète produit 52 milliards
de tonnes de CO2 par an.

Si la France réduit la vitesse 
des autos de 10 km/h =
-4 MT, soit 1% de la produc-
tion annuelle de dioxyne de 
carbone.

L'Electricité nucléaire qui 
atteint 70% de la production
française, représente une
économie équivalente à tout le
CO2 produit par la circulation
routière Européenne.

La production Européenne 
actuelle d'éthanol (essence
tirée de l'agricullture) ne pro-
duit aucune économie par 
rapport au pétrole, car elle
n'utilise que les graines.

Les voitures qui roulent entre
160 & 180 km/h utilisent 
40% de la consommation 
d'essence

Un seul plein pour un 4/4 re-
présente l'alimentation d'un 
homme pendant 1 ans, dans
les pays les plus pauvres.

Il y a aujourd'hui 6 milliards
d'hommes sur la planète.
Dans 40 ans, nous serons 
9 milliards.

Si aujourd'hui tous les chinois
vivaient comme les européens,
il leur faudrait chaque année,
la production énergétique et 
alimentaire d'une planète.

Si les gouvernements étaient 
plus stables en Afrique, la pro-
duction alimentaire doublerait.

La production agricole a aug-
menté son rendement de 60%
depuis 100 ans. Si ce n'était pas
le cas, il faudrait une surface
équivalente à toute l'Amazonie
cultivée, pour produire autant 
que nécessaire aujourd'hui.

Toutes les Iles du nord de
l'Europe pourraient obtenir
leur autosuffisance
énergétique grâce
aux éoliennes.

La France produit 1% de toute
la pollution de la planète,
l'Allemagne en produit
 6 fois plus.

Antoine de St Exupéry disait:
"Nous n'avons pas hérité
 la Terre
de nos ancêtres, 
nous l'avons emprunté
à nos enfants".

.....................

Extrait d'un article concernant
la nomination d'Al Gore au 
Prix Nobel de la Paix...

Rappelons...qu'être sceptique sur la
part anthropique du réchauffement
moderne ne signifie pas,à nos yeux
du moins,considérer qu'il n'existe aucun
risque climatique.

Souhaiter que la recherche
scientifique à ce
sujet ralentisse, 
favoriser l'énergie fossile au

détriment des autres,
ignorer nos responsabilités

envers l'environnement non-humain
ou les
générations futures.
Ceux qui prétendent cela

se livrent à un chantage moral
 inacceptable,
se croient les seuls
 dépositaires du bien et du

vrai, développent une vision 
manichéenne ou
sectaire
du débat, proclament d'autant
plus
volontiers leur générosité
 universelle qu'ils
ignorent superbement
le principe de réalité. 
Car la réalité nous le dit et le répète
tous les
jours:le climat n'est absolument pas
une
priorité actuelle pour
le bien-être de l'humanité

et on ne sait en l'état de nos
 connaissances

s'il le sera demain, en 2050 ou en 2100.

 

Charles Muller 

http://climat-sceptique.over-blog.com/

........................

L'Agriculture Chimique
Quel Avenir ?
Vidéo à découvrir :

http://www.
dailymotion.
com/video/x1ds9p_
alerte
 


 

La principale raison des augmentations des prix alimentaires sur les 5 continents est dû à la confiscation par la filière éthanol, de millions de tonnes de maïs. Sous prétexte de remplacer le pétrole par des carburants d’origine agricole, des millions d’hectares ne sont plus utilisés pour produire de la nourriture, mais pour alimenter des usines d’éthanol.

En tant que premier réseau écologiste dans le monde, les Amis de la Terre, voient déjà les conséquences partout : 
 en un an, le prix du blé en Angleterre, est passé de 150 euros la tonne à 300 euros provoquant une hausse du prix du pain (et en France ?) ; 
 pour le seul mois de juillet, les prix du bœuf, du lait et des œufs ont augmenté de 7,5 % aux Etats-Unis ; 
 l’Afrique du Sud a vu ses prix alimentaires augmenter de 17% ; 
 la Chine a dû stopper toutes les nouvelles plantations de maïs pour faire de l’éthanol, après que le prix du porc ait subi une augmentation record de 42%, l’an dernier ; 
 en Inde, les prix des denrées alimentaires ont augmenté de 11% en un an ; 
 au Mexique, le prix du maïs qui est l’aliment de base des plus pauvres, a quadruplé en février entraînant des émeutes de la faim ; 
 pire encore, le Programme Alimentaire Mondial de l’ONU qui fournit une aide alimentaire à 80 millions d’humains, ne sait plus comment faire face à de telles augmentations des céréales. Des millions d’humains vont mourir de faim.

Source/auteur : Mailing Christian Berdot

..............................

www.amisdelaterre.org/

_____________

Consulter d'autres sources d'information, ou obtenir des moyens et des methodes pour devenir éco-citoyen :

http://www.energies-nouvelles.net/

--------------------------

Quelques méthodes pour économiser la planète

Faire un four solaire ?
http://cuisson-solaire.over-blog.fr

____________________


Consulter un livre
sur le sujet du réchauffement
climatique ?
C'est possible !
Le télécharger... ?
Oui, tout entier, gratuitement  :

http://www.mediafire.
com/?
zyamemqwndd



(Le livre de Bjorn Lomborg -
 "L'écologiste sceptique")
En Français, sous adobe pdf
Cliquer sur le nom
+ titre pour télécharger

__________


Une découverte concrète sur les changements climatiques

Le climat a basculé de façon extrêmement brutale à la fin de la dernière période glaciaire


De nouvelles analyses à ultra-haute résolution de carottes de glace du Groenland révèlent que le climat a basculé extrêmement brutalement, en quelques années, à la fin de la dernière période glaciaire voici environ 10 000 ans. C'est ce que montre l’équipe internationale qui a analysé les carottes du forage profond NorthGRIP, à laquelle les paléoclimatologues français du Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement (CEA – CNRS – Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines) ont participé. Les chercheurs ont mis en évidence que ces brusques changements climatiques sont liés à des modifications radicales de la circulation atmosphérique. Ces résultats sont publiés le 19 juin 2008 dans Science et Science Express.


Pour lire l’intégralité de ce communiqué diffusé à la presse le 19 juin 2008, consultez le site internet http://www.cea.fr

Accès direct à l'article :
http://www.cea.fr/
le_cea/actualites/
le_climat_a_bascule_
de_facon_
extremement_brutale


"ce document provient du site internet du CEA: www.cea.fr. Les droits de reproduction sont réservés ".

............
Avec le solaire, le bactérien et l'air comprimé, on peut enrayer la pollution du jour au lendemain, mais on ne le fait pas parce que certains intérets économiques dominent.
Francis Lalanne 
 
......

Et le niveau de la mer,
Quelles fluctuations ?


Le niveau de la mer a beaucoup fluctué au cours des âges.

De très nombreux facteurs ont influencé ce niveau, le climat (réchauffements, glaciations), les modifications telluriques et d’autres principes stellaires.

 

Le niveau le moins élevé semble avoir été celui d’il y a 20 000 ans, où celui-ci se trouvait 130 m plus bas qu’aujourd’hui. Cependant, Le niveau d’aujourd’hui reste encore l’un des plus réduit depuis des centaines de millions d’années, car les prévisions pour notre siècle sont d’environ + 0.80m, sachant que pour les siècles prochains les calculs les plus pessimistes annoncent près de 6 mètres.

 

En supposant que toutes les glaces de pôles se trouvant sur la terre ferme viennent à fondre, le niveau des mers s’élèverait alors de 80 mètres.

 

On peut alors dire que cette variation du niveau des eaux sur notre planète est en mesure d’évoluer d’environ 200 mètres, du point le plus haut au point le plus bas et cela, de façon le plus souvent, naturelle !

la butte de Montmartre serait alors à 30m au dessus du niveau de la mer et Roissy serait un port au lieu d’être un aéroport !

 

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Un Crédo

Depuis de nombreuses années, j'observe et analyse la façon dont nous traitons notre terre nourricière.
Depuis longtemps je réalise combien la nature sait préserver et faire valoir ses droits.

Dans le même temps la société est en train d'évoluer vers plus de constance, s'écartant peu à peu de la "Société de Consommation", retrouvant des valeurs fondées sur des bases autres que l'argent et l'instant présent.

Nous commençons à songer sérieusement aux générations futures, ce qui modifie notre façon de vivre et de considérer la nature.

J'espère que nous avançons réellement dans la bonne direction. Pourtant, il reste beaucoup à faire.
Il est donc nécessaire de nous engager. Après avoir dénoncé, il nous faut proposer et travailler sérieusement, aussi bien globalement, que dans notre environnement immédiat.

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Plus qu'un Crédo, un témoignage pour l'avenir

Cela fait au moment où j'écris ces lignes, plus de deux ans que j'ai mis ce projet en ligne.
Je n'aurais pas grand chose à rajouter, sans me répéter - on peut d'ailleurs ne pas être d'accord
avec mon approche, cela fait partie de la loi universelle du partage et de l'échange d'idées.
J'ai écris depuis plusieurs ouvrages à tendance humaniste, dont je vous parlerai au fur et
mesure de leurs sortie, mais je n'ajouterai rien aux idées exposées dans ce blog.
J'espère seulement que les hébergeurs seront encore là en 2050, même si j'ai disparu
à la vue de mes semblables. J'aimerais que ceux qui le liront alors puissent revenir sur
les thèmes exposés ici et mesurer la montée des eaux. Si elle a dépassé 6 mètres,
sans doute aurez-vous du mal à lire ces lignes, mais si, comme je le crois, elles n'auront
pas atteint 1 mètre, alors pourrez-vous penser que les nombreux scientifiques qui sont
venus m'encourager à poursuivre ce travail de vulgarisation, n'étaient pas des illuminés,
mais au contraire, de sages observateurs de l'histoire de la Terre.


Cordialement,
      jmb