Réflexion sur les batailles
entre les
Avenir Sceptiques
et les
Climat Sceptiques
Lorsque j'avais 10 ans, et que le temps était particulièrement capricieux, j'entendais souvent les anciens
dire : « Ils nous détraquent la météo avec tous ces spoutniks ! » La recherche spatiale en était à ses débuts, et l'inquiétude de nos " petits vieux " était
bien réelle.
En Afrique du Nord, il n'était pas courant de voir de la neige ; pourtant lorsque l'hiver 58 montra ses dents en Europe, les cristaux blancs firent bel et bien
leur apparition dans le ciel de l'Algérie. Ce fut le moment de mon premier bonhomme de neige !
Ensuite j'ai entendu régulièrement : « Il n'a jamais fait aussi chaud pour un mois de janvier !
As t'on jamais vu la mer geler à Marseille ? Il n'y a plus de saisons ! Qu'est-ce qu'il est tombé comme eau ce printemps ! Voilà
maintenant que les giboulées de mars sont en juin ! »
Et puis j'ai appris à l'école que des ancêtres très éloignés avaient franchi un détroit de Behring gelé pour aller coloniser le continent américain ; que dans
le Sahara coulait des rivières ; que les Vikings donnèrent à un magnifique pays vert, le nom de "Groenland", comme l'indique son nom ; Que les Huns et autres Vandales, finirent par
quitter leurs steppes devenues trop chaudes afin de conquérir de plus ondoyants pâturages.
J'ai entendu que les Mayas avaient sans doute dû affronter de telles sécheresses, qu'ils finirent par mourir de faim ! ; que les hivers de l'époque de la bête
du Gévaudan étaient si rudes ! ; et que le climat finalement a changé de temps en temps, suivant des cycles longs et des cycles courts de réchauffement et de glaciation, et que cela va
probablement continuer ainsi longtemps.
Un peu plus tard au lycée, j'ai été stupéfait de pouvoir imaginer que l'impact d'une météorite sur notre bonne planète avait pu être à l'origine de la
disparition d'espèces animales toute entières, provoquant un changement cataclysmique de climat pendant des décennies.
Je me suis demandé comment la vie avait pu émerger de ce bouillon des origines, laissant trop lentement la place aux végétaux créateurs d'oxygène. La Terre,
merveilleuse maison de tous nos ancêtres, avait dû en souffrir des moments de troubles et de bouillonnements pour parvenir à cet équilibre qui fait l'admiration des scientifiques, des spirituels
et des poètes !
Et puis dans la brume des fumées de cheminées et des vapeurs d'échappement, je me suis réveillé un beau matin, j'ai tendu l'oreille, et j'ai entendu crier
« Assez de pollution, nous sommes en train de tuer notre planète ! »
Je me suis frotté les yeux qui me picotaient déjà, me suis raclé la gorge, et j'ai écouté un moment.
Pendant quelques temps, j'ai ragé avec les autres, j'ai vu des parents partir dans les bras du cancer, et j'ai levé le pied de l'accélérateur. La crainte de mes
aïeux, les Gaulois allait t'elle se réaliser ? Le ciel allait t-il nous tomber sur la tête ? Un trou était bel et bien en train de se former au-dessus de nous, dans le ciel.
Certains disaient : « Voyez la Mer de Glace recule inexorablement dans les Alpes, le sommet blanc du Kilimandjaro en Afrique disparaît ! »
Alors je lisais, et réalisais que la mémoire même des hommes attestait que la Mer de Glace avait fluctuée au cours des âges récents, que cette majestueuse capuche
blanche du sommet africain avait déjà perdu la moitié de sa masse originelle dans la première partie du siècle.
Je relisais des articles de presse alarmistes des années 50, qui prédisaient l'arrivée d'un nouvel âge glaciaire ? Et puis subitement, c'était le contraire !
Des modélisations faîtes par les nouveaux scientifiques, nous amenaient à penser que nous allions en fait, avoir plus chaud !
Avec certains dégâts causés à l'environnement, en grande partie à cause de l'industrialisation galopante, et aussi par la démission des hommes, certains d'entre eux
prirent finalement conscience de la nécessité de faire le plus possible pour préserver ce milieu, pour nous-même et pour nos enfants. L'écologisme s'est institué « Raison des
Etats ».
Les Nations se sont réunis et ont commencé à se demander si nous n'étions pas sur la douce et inexorable pente qui nous menait à notre perte. Ils ont demandé à de
nombreux chercheurs et scientifiques de faire un constat.
D'année en année, ils ont travaillé, et se sont dit « Oui le soleil se réchauffe, ça n'est pas très bon pour la suite ! Oui l'obliquité de la Terre a une
révolution d'environ 36.000 ans. L'excentricité de l'orbite terrestre varie tous les 100.000 ans. Oui l'influence des nuages dans l'absorption des rayons solaires modifie les climats.
L'éloignement de la Lune à raison de 3.8 centimètres par an doit bien avoir une influence. La colère des volcans, la dérive des continents, ça change quoi ? »
Alors ils ont commencé à chercher d'autres responsables comme l'effet de serre.
Mais qu'est-ce que l'effet de serre ?
C'est ce qui permet à la vie d'exister !
L'effet de serre est un mécanisme physique naturel qui permet à l'atmosphère terrestre, grâce à la présence de certains gaz dans ses couches supérieures, de laisser
passer l'énergie du soleil émise sous forme de lumière, la Terre émet essentiellement dans l'infrarouge. C'est ce rayonnement qui est absorbé par certains gaz
de l'atmosphère, dit gaz à "effet de serre". Une partie de cette énergie absorbée par l'atmosphère est renvoyée vers la surface de la Terre, ce qui augmente ainsi sa température.
Ces gaz dits " à effet de serre " sont la vapeur d'eau (comprenant les nuages) un peu moins de 2/3 de la contribution totale, puis le dioxyde de carbone qui
intervient pour environ un 1/5.
Les 15 % restants étant dus à l'ozone, le protoxyde d'azote, le méthane et enfin les CFC, en partie à l'origine du trou dans la
couche d'ozone.
Le grand problème, c'est le CO2, car en consommant les énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon) dans les industries, les transports et pour les besoins vitaux, nous
en rejetons dans
l'atmosphère davantage que si nous étions restés à l'âge de pierre !
L'évolution de l'homme serait-elle sa propre perte ?
Ces scientifiques ont alors très sérieusement pointé du doigt cette anomalie !
Quelle pouvait être la part de responsabilité de l'homme ? Les plus pessimistes parlaient de 60% de responsabilité ! Les médians de 30%, les autres ? Va
savoir !
Personne ne peut contester cet accroissement du rejet, mais comment calculer sa valeur et son impact. Les spécialistes restent divisés. Quoi qu'il en soit,
même si l'on réduisait les émissions de gaz carbonique (CO2) à leur niveau des années 90,
sa concentration continuerait à croître avant de se stabiliser à un niveau beaucoup plus élevé qu'aujourd'hui. Cette concentration enregistre la croissance des émissions de gaz à effet de serre
depuis près de 100 ans. La température poursuivrait, elle aussi, son évolution avant de se stabiliser à une valeur supérieure à celle que nous connaissons
maintenant, avec une inertie de plusieurs siècles. Il se pourrait donc que certains changements dans le système climatique, plausibles au regard des modèles,
soient effectivement irréversibles à courte échéance, à l'échelle de l'âge de la Terre.
Est-ce que cela veut dire que nous ne devons rien faire ? Certainement pas !
Avant de trouver réellement des énergies de substitution non polluantes, ce qui va nous prendre encore le temps qu'il nous reste de réserves d'énergie
polluante ; nous pouvons réellement faire bien plus que d'économiser, rendre les machines moins gourmandes et changer nos comportements. Nous pouvons aussi développer des techniques de
capture du CO2.
La capture et le stockage du carbone est en fait une technique de saisie qui consiste à séparer le CO2 du reste des gaz émis par la combustion (principalement de
l'azote). Il existe plusieurs principes de séparation qui en sont d'ores et déjà au stade commercial. Il faudra les adapter aux gros volumes en jeu.
A Esbjerg, au Danemark, s'est construit une usine expérimentale qui pourrait capturer jusqu'à 90% du CO2. C'est le Projet " Castor ".
Il est possible de piéger 1 tonne de CO2 pour moins de 30€. Cette usine sera opérationnelle en février 2008.
On pourrait ainsi réduire de 15% l'émission de CO2.
Mais il existe d'autres méthodes, comme la fertilisation par le fer.
Cependant la moitié du gaz carbonique produit par l'homme est absorbée par l'océan. Le potentiel d'absorption est mal connu. En
effet quelle est la quantité totale de carbone pouvant être stockée par les océans ?
Ce sont de vraies bonnes questions. Il n'est pas nécessaire d'être si terriblement alarmiste, rendant l'homme responsable de son propre malheur, et d'une destinée
irréversible, car son influence réelle est plus que sujette à doutes profonds sur sa valeur vérifiable.
Les scientifiques mettant le monde en garde dans le rapport du 1er groupe de travail du
GIEC concluent « qu'un faisceau d'éléments suggère qu'il y ait une influence perceptible de l'homme sur le climat »
Un faisceau : quelques éléments
Une influence perceptible : On le sent, on en est sûr, mais ça n'est pas chiffrable !
L'être humain agit sur le climat, comme tout ce qui vit, agit sur son milieu !
Tout est une question d'équilibre et de bon sens, car l'homme est capable de comprendre et de changer. Encore faut-il être sûr de la bonne façon de changer.
Les paramètres sont donc l'élément essentiel.
Quels sont donc ces paramètres ?
Depuis toujours on sait que notre planète a subit des changements climatiques majeurs et durables. La communauté scientifique estime que la Terre a traversé une
multitude de périodes glaciaires avec autant de réchauffements plus ou moins importants alors que l'être humain ne polluait pas encore son atmosphère !
En 1996, l'ONU a publié un rapport sur le climat avec un graphique qui faisait bien état d'un réchauffement climatique, mais mentionnait également un pic
de chaleur bien supérieur pendant toute l'époque médiévale (environ entre 1000 et 1500 ans après JC) appelé l'optimum médiéval, suivi d'un grave refroidissement entre le 15ème et le 19ème
siècle.
Les savants l'appellent « Le petit âge glaciaire ».
Il faut se rendre à l'évidence, après 150 ans de relevés précis de la température, des analyses effectuées sur des carottes glaciaires jusqu'à 800.000 ans en arrière
et les calculs de flopés d'ordinateurs, nous sommes encore loin d'une bonne compréhension sur le fonctionnement de notre climat !
Notons enfin que l'élévation du niveau des océans, due pour l'essentiel à leur gonflement thermique, continuera pendant plusieurs millénaires après la stabilisation
des concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère.
Quoi que nous fassions aujourd'hui, le réchauffement issu des gaz que l'homme a émis dans l'atmosphère depuis 1750, et celui dû aux causes naturelles, se poursuivra
donc pour encore quelques siècles.
Le niveau des Océans va donc monter ?
On vous le dit, en se réchauffant, l'eau se dilate comme la plupart des autres corps.
Les médias, les cinéastes avides d'évènements forts, nous font souvent croire que la fonte des glaciers viendra grossir cette élévation. Ils oublient aussi de dire
que comme nous l'avons tous vu dans notre enfance, les glaçons en fondant dans notre verre de grenadine, ne faisait jamais déborder le verre.
Les glaciers qui fondent (ceux qui flottent dans les océans glacials) n'apportent pas d'eau supplémentaire !
La fonte des glaciers de l'Arctique est en marche, mais prendra un siècle, si rien de naturel ou d'extraordinaire ne se produit d'ici là, quand à l'Antarctique,
personne ne prévoit sa fonte pour le moment, car les glaces qui s'y trouvent sont sur la terre, et augmenteraient bien davantage le niveau des eaux.
Les plus pessimistes annoncent une élévation du niveau de la mer de 6 mètres d'ici 100 ans, mais à l'exposé des simples facteurs présentés précédemment, il est fort
probable qu'elle ne dépassera pas un mètre. Ceci reste plus facilement acceptable pour beaucoup, à l'exception des gens qui vivent dans les deltas et les îles basses.
Nous sommes tous conscients des adaptations nécessaires de notre mode de vie. Mais au Moyen-Âge, la vallée de la Durance où j'habite était un immense marécage.
Parfois nous perdons du terrain, parfois nous en gagnons ? C'est le combat de l'homme contre les éléments. Parlez-en donc aux habitants des polders aux Pays Bas !
Dans les causes du réchauffement climatique, les raisons anthropiques (dues à l'homme) sont pour de nombreux savants certainement incontestables, mais réellement de
faible valeur, car jamais chiffrées.
L'activité solaire, l'activité volcanique, l'activité tellurique combinées avec des paramètres de modification orbitales de la terre se conjuguent en permanence avec
d'autres causes naturelles ou humaines comme la déforestation. Quelle part de l'augmentation générale de O,6°C de la température moyenne de la terre depuis le début du siècle, leur
attribuer ?
Ce sont les modèles sans cesse changeants, et continuellement modifiés depuis 150 ans qui peuvent nous laisser perplexes !
Les techniques évoluant, les valeurs de base sont transformées par de nouveaux paramètres.
Le simple exemple de l'évolution du principe de datation au carbone 14 depuis 50 ans, nous aide à accepter que notre compréhension de ces facteurs évolue en
permanence et nous pousse à rester prudents.
(Le carbone 14 permet de calculer la date d'un objet ou d'une roche ancienne, en se basant sur notre connaissance de la perte régulière et continue de la
radioactivité naturelle. Ce système a continuellement repoussé la compréhension de notre connaissance de l'âge réel de la terre).
Il est aujourd'hui convenu par certains scientifiques spécialistes du climat, que le réchauffement depuis 80 ans n'est qu'une anomalie dans une tendance, lente mais
certaine de refroidissement.
Ce refroidissement se poursuit depuis les derniers 1000 ans qui ont été la période la plus froide depuis 10.000 ans. Et si ces derniers 10.000 ans sont considérés
comme une période chaude, cette période se classe seulement au cinquième rang des cinq périodes brèves de chaleur des derniers 425.000 ans. Cela nous fait relativiser notre compréhension de
l'évolution du climat, qui en réalité est surtout caractérisée par des périodes de glaciation.
Quelques-uns de ces savants énoncent des chiffres.
Si l'on prend en compte la seule contribution humaine à l'augmentation du CO2 (effet de serre), ceux là l''estiment à 4%. Ils considèrent par ailleurs, que
l'influence de la vapeur d'eau est au moins deux fois supérieure à celle du CO2 !
A écouter les " Avenir Sceptiques ", finalement, qu'aurions-nous comme choix ?
Une réduction rigoureuse de notre consommation, le changement intégral de notre mode de vie et de production, ou à écouter les " Climat
Sceptiques ", une vigoureuse stratégie de croissance et de progrès, pour nous donner des moyens de manoeuvre !
Le progrès nous offrirait ainsi le choix d'énergies de substitution et des solutions de traitement du CO2.
Certaines sources de ces nouvelles énergies sont développées industriellement, le photovoltaïque (panneaux solaires), l'éolien (moulins à vents modernes), mais
demandent pour les mettre en oeuvre, une consommation d'énergie fossile encore trop importante. Il faut en effet fabriquer les panneaux et les éoliennes, et pour cela consommer des énergies
fossiles !
D'autres sources sont connues et même exploitées depuis longtemps, leur rendement est plus vite amorti. Ce sont l'énergie hydraulique et marémotrice, et l'énergie
géothermique. Ces sources là sont productrices de quantités importantes d'électricité. L'énergie qui les meut est inépuisable !
La Suisse est l'un des plus grand producteur d'électricité d'origine hydraulique . En Virginie, un ensemble de puits géothermiques produit l'équivalent d'une petite
centrale atomique.
Le principe même de la pertinence de ces dites centrales, est un trop vaste sujet pour l'aborder ici, car les risques liés au nucléaire et l'épuisement suggéré des
gisements d'uranium divise les hommes, bien que les rejets de ces usines dans l'atmosphère soient nul, et donc paradoxalement favorable à l'écologisme.
Nous commençons à parler des piles à combustible, du moteur à hydrogène, de la fusion thermonucléaire maîtrisée (Projet ITER), de la force magnétique, de la
poussée d'air comprimée. Ces grandes idées, sérieusement étudiées ne seront certainement pas rentablement applicables avant des décennies. Mais à bien y réfléchir, Denis Papin qui expérimenta la
force motrice de la vapeur, n'aurait certainement pas pu voir de son vivant, les trains à vapeurs sillonner la planète comme ils l'ont fait pendant des dizaines d'années.
Vous me direz que « sans charbon, pas de vapeur », et je vous répondrai,
que « sans recherche, pas de progrès ! »
« La planète est en danger, il faut la sauver ! » disent les Avenir Sceptiques. Les mouvements écologiques leur emboîtent le pas, trouvant un
nouveau moteur pour faire prévaloir des thèses du respect de l'environnement et de la vie. (Valeurs au combien importantes, primordiales et même vitales pour tous !).
Parce qu'ils sont fédérés par des Organismes Gouvernementaux Internationaux et l'Organisation des Nations Unies, Leurs rapports deviennent Parole d'Evangile.
Mais sont t'ils majoritaires dans le débat ? Leur rôle est " d'évaluer l'information scientifique, technique et
socio-économique pertinente pour comprendre le risque du changement climatique d'origine humaine." Ils sont aujourd'hui environ 4000 spécialistes.
Les Climats Sceptiques sont largement plus nombreux et plus universalistes, car leur objectif est de comprendre pourquoi le climat change, et non pas la
valeur de l'influence humaine sur le changement climatique.
Au final les uns sont écoutés parce que leur message est taxé de « solidité des arguments » tandis que leurs opposants, toujours plus nombreux, font appel
au « bon sens et à la prudence des modèles ».
Mais tous cherchent à préserver la planète en la comprenant mieux.
Seule l'histoire saura les départager. L'avenir nous montrera peut-être un rapprochement des vues, des moyens et des puissances d'investigation au plus grand profit
du genre humain, si celui-ci a su perdurer au-delà des cinq milliards d'années que son soleil lui donne encore à vivre.
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Liste non exhaustive des Scientifiques, Spécialistes du Climat, Auteurs et Professeurs dont l'opinion sur les causes humaines du réchauffement
climatique, est largement mesurée.
Ces chercheurs possèdent souvent un site Internet où ils exposent amplement leurs travaux, ils peuvent être cités par les études de leurs collègues, des articles
scientifiques, ou des sites consacrés au climat en général, et au réchauffement planétaire en particulier.
Donner toutes les adresses sur ce site, rendrait sa lecture peu agréable - il vous suffit souvent de taper le nom de la personne qui vous
intéresse dans un moteur de recherche.
Cependant, vous trouverez à droite, dans les encadrés quelques liens, "Avenir et Sceptiques".
Professeur Robert VIVIAN, Glaciologue,Professeur agrégé de géographie et
professeur des Universités.
Martin BENISTON. Directeur du Département de Géosciences de l'Université de Fribourg, le professeur est un
spécialiste du climat reconnu dans le monde entier.
Jean-Marie BOURVEN. Professeur de Physique Appliquée au Lycée Technologique d'Orléans.
Le Dr Richard LINDZEN est un Spécialiste de l'Atmosphère, titulaire de la chaire Alfred Sloan de météorologie au MIT. Il a démissionné du
GIEC en 2001, considérant que les comptes rendus de cet organisme ne reflétaient plus la réalité des connaissances scientifiques, au moins pour sa partie (la validité des modèles
océan-atmosphère).
Voir sa participation à la lettre destinée «au Premier Ministre Canadien» du 6 avril 2006, à la fin de ce document.
Le GIEC à mis à l'écart Henk TENNEKES (Pays-Bas), Aksel WINN-NIELSEN (WMO-OMM), Alfonso SUTERA et
Antonio SPERANZA (Italie)... tous Climatologues respectés, pourtant coupables d'avoir émis de sérieux doutes sur le Nouveau Catéchisme du Réchauffement.
Le 17 janvier 2005, Chris LANSEA a fait savoir par une lettre ouverte à la Communauté Scientifique qu'il renonce à participer aux travaux du futur
4e rapport du GIEC (2007). Ce Spécialiste International des Cyclones avait participé aux 2e et 3e rapport du GIEC
Son cas est similaire à celui de Richard Lindzen, (vu plus haut). Ce Professeur de
Météorologie, a démissionné avec fracas après la publication du troisième rapport du GIEC auquel il avait pourtant
collaboré. "Le processus engagé par le GIEC relève de la politique et non pas de la science" a notamment déclaré le chercheur.
Troisième exemple : John CHRISTY, l'un des rares Experts Internationaux dans l'Interprétation des Données Satellitaires relatives au
Climat, responsable de la plus ancienne base de données en ce domaine (Université de l'Alabama, Huntsville). Christy n'a pas démissionné, contrairement à ses collègues, et s'est même dit
favorablement impressionné par le sérieux du travail effectué dans son chapitre. Mais ses réserves sont bien réelles.
Bjorn LOMBORG est un Statisticien à l'université d'Aarhus, Danemark, qui a par le passé soutenu ce qu'il
appelle Les vues de l'aile gauche de Greenpeace.
En 1997, il s'est mis à défier Julian Simon, un Economiste qui avait douté des réclamations écologistes. Il a constaté que ces données avaient
finalement soutenu Simon. Son livre, l'écologiste sceptique, est édité en anglais par l'Université de Cambridge.
Jan VEIZER est Professeur de Géochimie au Département des Sciences de la Terre à l'Université d'Ottawa
(Canada)
Joseph L. BAST est co-auteur de Eco-Sanity: A Common-sense Guide to
Environmentalism et publie Environment & Climate News.
Nir J. SHAVIV, Professeur associé à l'Institut de Physique de Racah, Université
Hébraïque de Jérusalem.
Etudes sur les rapports possibles entre l'intensité des rayonnements cosmiques et le climat de la terre.
Simon J. HOLGATE, Chercheur au Laboratoire Océanographique Proudman,
Liverpool,
Auteur de : The decadal rates of sea level change during the 20th Century
Etudes sur les niveaux de la mer au XX ème siècle.
Claude ALLEGRE, Physicien de la Tectonique des Plaques, Professeur à l'Institut
Universitaire de France et l'Institut de Physique du Globe, entre autres.
Ancien Ministre de la Recherche et médaille d'Or du CNRS.
Ernesto JAUREGUI, Directeur du Département du Climat Urbain du Centre des Sciences
de l'Atmosphère de l'Université nationale du Mexique.
James HANSEN, Directeur du NASA Goddard Institute for Space
Studies (NGISS)
Climate Impact of Increasing atmospheric Carbon Dioxide
Le Docteur Benny PEISER de la Faculté des Sciences de l'Université de Liverpool écrit que seulement 1/3 des articles de Recherche sur
le Climat, acceptent implicitement le consensus d'un réchauffement dû aux causes humaines, dans une relative proportion.
Ce consensus du GIEC réside sur les seules données de +0.6 ° de température entre 1860 et 2000 et +30% de CO2 dans l'atmosphère en 200
ans. Le consensus n'existe pas sur les autres données. Le nouveau rapport du GIEC est attendu en février 2007.
Nicola SCAFETTA, Chercheur au Département de Physique de l'Université de Duke,
auteur avec Bruce J WEST de : Phenomenological solar contribution to the 1900-2000 Global surface warming, mettant en avant l'influence exceptionnelle du soleil sur le réchauffement
actuel.
Ross Mc KITRICK, Professeur associé d'Economie à l'Université de Guelph (Ontario,
Canada) et Christopher ESSEX ont écrit un livre sur les limites théoriques des modèles climatiques. Voir leur participation à la lettre destinée «au Premier Ministre Canadien» du 6 avril
2006, à la fin de ce document.
Marcel LEROUX est un Climatologue
français. Professeur émérite de Climatologie à l'Université Jean Moulin. Il est Directeur du Laboratoire de Climatologie, Risques et Environnement.
Dans son livre « Global Warming: Myth or Reality ? The Erring ways of Climatology »
(Réchauffement planétaire : mythe ou réalité ? Les errements de la climatologie), Il explique que les
arguments en faveur de la théorie du réchauffement climatique se fondent sur des modèles qui, avec leurs insuffisances dans la compréhension et l'explication des phénomènes météorologiques, ne
peuvent pas justifier avec fiabilité cette prédiction : « Nous n'avons ainsi pas de besoin de recourir à des modèles compliqués pour nous dire que le CO2 entraîne, en théorie, une augmentation de la température... Toutefois, l'hypothèse n'a jamais été démontrée en ce qui a trait au climat et
demeure dans le domaine du virtuel. »
Voir sa participation à la
lettre destinée «au Premier Ministre Canadien» du 6 avril 2006, à la fin de ce document.
Le professeur Fred SINGER de l'Université de Virginie puis de l'Université George Mason, et Dennis
AVERY, Senior fellow et Directeur du Centre Global Food Issue de l'Hudson Institute, dotés d'une solide carrière reconnue, et décorés en matière de climatologie et d'environnement, ont
publié un ouvrage intitulé :
Le réchauffement climatique qui ne peut être stoppé, tous les 1500 ans.
F SINGER a publié de nombreux ouvrages sur le climat, mais a été soupçonné de recevoir des financements de grands groupes
pétroliers, ce qu'il a officiellement réfuté en 2001.
Quelques Chercheurs et Auteurs Scientifiques Internationaux :
Marten SCHEFFER, Victor BROVKIN et Peter M. COX,
Rétroaction positive entre le réchauffement global et la concentration atmosphérique en CO2 impliqués dans le changement passé du climat.
Margaret S.TORN et John HARTE
Rétroactions
absentes, incertitudes asymétriques, et la sous-estimation du futur réchauffement.
Philip J. KLOTEBACH,
Tendances dans l'activité tropicale globale de
cyclone au cours des vingt dernières années (1986-2005).
Konstantinos M. ANDREADIS et Dennis P. LETTENMAIER,
Tendances dans la 20ème sécheresse de siècle au-dessus des Etats-Unis.
Hugo A. LOACIGA
Montée du CO2 dans
l'âge moderne et ses effets sur l'acidité et la salinité d'eau de mer.
Brigitte Van VLIET-LANOË
La Planète des Glaces.
Au-delà de ces quelques auteurs scientifiques émérites, il existe une pétition : Les signataires de cette
pétition incluent jusqu'ici environ 2.600 physiciens, géophysiciens, climatologues, météorologistes, océanographes, et scientifiques environnementaux qui sont particulièrement compétents pour
évaluer les effets de l'anhydride carbonique sur l'atmosphère et le climat de la terre. Les signataires de cette pétition incluent également environ 5.000 scientifiques dont les champs de la
spécialisation en chimie, biochimie, biologie, et d'autres sciences de vie, les rendent particulièrement compétents pour évaluer les effets de l'anhydride carbonique sur la vie humaine et animale
de notre planète. Presque tous les signataires de la pétition scientifique originelle (17.100) ont une formation technique évidente pour l'évaluation des données appropriées sur ces recherches,
et beaucoup sont formés dans les domaines relatifs.
Il est suggéré que des grands groupes industriels soient à l'origine de cette pétition, mais le site internet regroupant les signatures, le confirme: les fonds
nécessaires à la mise en place de la pétition sont totalement privés.
60 Scientifiques Internationaux spécialisés sur les questions du Climat, ont adressé
le 6 avril 2006, une lettre au Premier Ministre Canadien :
Voyez la Liste de ces personnalités, dont les capacités et connaissances ne peuvent être mises en doute. Ce sont pour la plupart des Scientifiques, dont les
diplômes, les Travaux et Publications, sont du même niveau, et parfois supérieur à celui des membres de GIEC (Groupe d'Experts Intergouvernemental sur l'Evolution du
Climat), ou IPCC, en anglais. Groupe qui publie régulièrement des Etudes sur l'Evolution du Climat et ses risques pour la Planète. (Les membres du
GIEC sont « globalement » favorables à l'impact déterminant de l'Homme sur le Climat, ce qui n'est pas le cas pour un nombre de plus en plus grand de
Scientifiques.
Les rapports du GIEC font autorité auprès des décideurs de la planète.
Voici ce que 60 d'entre ceux qui sont en désaccord avec le GIEC ont déclaré au Premier Ministre Canadien le 6 Avril 2006 :
La phrase : « Le changement de climat est une réalité ! » est une expression sans signification qui est répétée par des activistes
pour convaincre le public qu'une catastrophe de climat apparaît et que l'humanité en est la cause. Ni l'une ni l'autre de ces craintes ne sont justifiées. Le climat global change continuellement
et selon des causes normales et diverses. L'impact humain demeure impossible à distinguer des causes naturelles.
Voici cette liste (originellement en anglais) :
Dr. Ian D. Clark, professor, isotope hydrogeology and paleoclimatology, Dept. of Earth Sciences, University of
Ottawa
Dr. Tad Murty, former senior research scientist, Dept. of Fisheries and Oceans, former director of Australia's
National Tidal Facility and professor of earth sciences, Flinders University, Adelaide; currently
adjunct professor, Departments of Civil Engineering and Earth Sciences, University of Ottawa
Dr. R. Timothy Patterson, professor, Dept. of Earth Sciences (paleoclimatology), Carleton University,
Ottawa
Dr. Fred Michel, director, Institute of Environmental Science and associate professor, Dept. of Earth Sciences,
Carleton University, Ottawa
Dr. Madhav Khandekar, former research scientist, Environment Canada. Member of editorial board of Climate
Research and Natural Hazards
Dr. Paul Copper, FRSC, professor emeritus, Dept. of Earth Sciences, Laurentian University, Sudbury, Ont.
Dr. Ross McKitrick, associate professor, Dept. of Economics, University of Guelph, Ont.
Dr. Tim Ball, former professor of climatology, University of Winnipeg; environmental consultant
Dr. Andreas Prokoph, adjunct professor of earth sciences, University of Ottawa; consultant in statistics and
geology
Mr. David Nowell, M.Sc. (Meteorology), FRMS, Canadian member and past chairman of the NATO (otan)
Meteorological Group, Ottawa
Dr. Christopher Essex, professor of applied mathematics and associate director of the Program in Theoretical
Physics, University of Western Ontario, London, Ont.
Dr. Gordon E. Swaters, professor of applied mathematics, Dept. of Mathematical Sciences, and member,
Geophysical Fluid Dynamics Research Group, University of Alberta
Dr. L. Graham Smith, associate professor, Dept. of Geography, University of Western Ontario, London,
Ont.
Dr. G. Cornelis van Kooten, professor and Canada Research Chair in environmental studies and climate change,
Dept. of Economics, University of Victoria
Dr. Petr Chylek, adjunct professor, Dept. of Physics and Atmospheric Science, Dalhousie University,
Halifax
Dr./Cdr. M. R. Morgan, FRMS, climate consultant, former meteorology advisor to the World Meteorological
Organization. Previously research scientist in climatology at University of Exeter, U.K.
Dr. Keith D. Hage, climate consultant and professor emeritus of Meteorology, University of Alberta
Dr. David E. Wojick, P.Eng., energy consultant, Star Tannery, Va., and Sioux Lookout, Ontario.
Rob Scagel, M.Sc., forest microclimate specialist, principal consultant, Pacific Phytometric Consultants,
Surrey, B.C.
Dr. Douglas Leahey, meteorologist and air-quality consultant, Calgary.
Paavo Siitam, M.Sc., agronomist, chemist, Cobourg, Ontario.
Dr. Chris de Freitas, climate scientist, associate professor, The University of Auckland, N.Z.
Dr. Richard S. Lindzen, Alfred P. Sloan professor of meteorology, Dept. of Earth, Atmospheric and Planetary
Sciences, Massachusetts Institute of Technology
Dr. Freeman J. Dyson, emeritus professor of physics, Institute for Advanced Studies, Princeton, N.J.
Mr. George Taylor, Dept. of Meteorology, Oregon State University; Oregon State climatologist; past president,
American Association of State Climatologists
Dr. Ian Plimer, professor of geology, School of Earth and Environmental Sciences, University of Adelaide;
emeritus professor of earth sciences, University of Melbourne, Australia
Dr. R.M. Carter, professor, Marine Geophysical Laboratory, James Cook University, Townsville, Australia
Mr. William Kininmonth, Australasian Climate Research, former Head National Climate Centre, Australian Bureau
of Meteorology; former Australian delegate to World Meteorological Organization Commission for Climatology, Scientific and Technical Review
Dr. Hendrik Tennekes, former director of research, Royal Netherlands Meteorological Institute
Dr. Gerrit J. van der Lingen, geologist/paleoclimatologist, Climate Change Consultant, Geoscience Research and
Investigations, New Zealand
Dr. Patrick J. Michaels, professor of environmental sciences, University of Virginia
Dr. Nils-Axel Morner, emeritus professor of paleogeophysics & geodynamics, Stockholm University, Stockholm,
Sweden
Dr. Gary D. Sharp, Center for Climate/Ocean Resources Study, Salinas, Calif.
Dr. Roy W. Spencer, principal research scientist, Earth System Science Center, The University of Alabama,
Huntsville
Dr. Al Pekarek, associate professor of geology, Earth and Atmospheric Sciences Dept., St. Cloud State
University, St. Cloud, Minn.
Dr. Marcel Leroux, professor emeritus of climatology, University of Lyon, France; former director of Laboratory
of Climatology, Risks and Environment, CNRS
Dr. Paul Reiter, professor, Institut Pasteur, Unit of Insects and Infectious Diseases, Paris, France.
Expert reviewer, IPCC Working group II (GIEC) chapter 8 (human health)
Dr. Zbigniew Jaworowski, physicist and chairman, Scientific Council of Central Laboratory for Radiological
Protection, Warsaw, Poland
Dr. Sonja Boehmer-Christiansen, reader, Dept. of Geography, University of Hull, U.K.; editor, Energy &
Environment
Dr. Hans H.J. Labohm, former advisor to the executive board, Clingendael Institute (The Netherlands Institute
of International Relations) and an economist who has focused on climate change
Dr. Lee C. Gerhard, senior scientist emeritus, University of Kansas, past director and state geologist, Kansas
Geological Survey
Dr. Asmunn Moene, past head of the Forecasting Centre, Meteorological Institute, Norway
Dr. August H. Auer, past professor of atmospheric science, University of Wyoming; previously chief
meteorologist, Meteorological Service (MetService) of New Zealand
Dr. Vincent Gray, expert reviewer for the IPCC and author of The Greenhouse Delusion: A Critique of 'Climate
Change 2001,' Wellington, N.Z.
Dr. Howard Hayden, emeritus professor of physics, University of Connecticut
Dr. Benny Peiser, professor of social anthropology, Faculty of Science, Liverpool John Moores University,
U.K.
Dr. Jack Barrett, chemist and spectroscopist, formerly with Imperial College London, U.K.
Dr. William J.R. Alexander, professor emeritus, Dept. of Civil and Biosystems Engineering, University of
Pretoria, South Africa. Member, United Nations Scientific and Technical Committee on Natural Disasters, 1994-2000
Dr. S. Fred Singer, professor emeritus of environmental sciences, University of Virginia; former director, U.S.
Weather Satellite Service
Dr. Harry N.A. Priem, emeritus professor of planetary geology and isotope geophysics, Utrecht University;
former director of the Netherlands Institute for Isotope Geosciences; past president of the Royal Netherlands Geological & Mining Society
Dr. Robert H. Essenhigh, E.G. Bailey professor of energy conversion, Dept. of Mechanical Engineering, The Ohio
State University
Dr. Sallie Baliunas, astrophysicist and climate researcher, Boston, Mass.
Douglas Hoyt, senior scientist at Raytheon (retired) and co-author of the book The Role of the Sun in Climate
Change; previously with NCAR, NOAA, and the World Radiation Center, Davos, Switzerland
Dipl.-Ing. Peter Dietze, independent energy advisor and scientific climate and carbon modeller, official IPCC
reviewer, Bavaria, Germany
Dr. Boris Winterhalter, senior marine researcher (retired), Geological Survey of Finland, former professor in
marine geology, University of Helsinki, Finland
Dr. Wibjorn Karlen, emeritus professor, Dept. of Physical Geography and Quaternary Geology, Stockholm
University, Sweden
Dr. Hugh W. Ellsaesser, physicist/meteorologist, previously with the Lawrence Livermore National Laboratory,
Calif.; atmospheric consultant.
Dr. Art Robinson, founder, Oregon Institute of Science and Medicine, Cave Junction, Ore.
Dr. Arthur Rorsch, emeritus professor of molecular genetics, Leiden University, The Netherlands; past board
member, Netherlands organization for applied research (TNO) in environmental, food and public health
Dr. Alister McFarquhar, Downing College, Cambridge, U.K.; international economist
Dr. Richard S. Courtney, climate and atmospheric science consultant, IPCC expert reviewer.
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